des sous et une patate

Une idée du revenu universel

Voici un sujet à la mode : le revenu universel. Des soussous sans rien faire ? Quelle idée ! De gauche en plus ! Ou de droite ! Ou du centre ! En fait, on ne sait même plus, tant elle parait incontournable…

« Le héros est celui qui veille sur la dignité des plus faibles », A. Astier – Kaamelott.

Il y a quelques années, j’imaginais un monde où chacun disposerait d’un minimum de ressources pour vivre dignement. Et je parle bien de « ressources » et non pas d’argent. Chacun doit pouvoir se loger, se nourrir et se vêtir correctement, chaque jour et quelle que soit la saison. Il me semble qu’une déclaration des droits de l’humain de 2018 devrait commencer par ça…

Comment financer un revenu universel ? Avec des dépenses pardi !

C’est le point faible de tous ceux qui veulent mettre en place ce concept : revenu de base ou revenu universel, ok, mais comment le finance-t-on ?

Et à cela, je pose une autre question : pourquoi le financer ? Si ce revenu universel restait dans son circuit économique, à l’intérieur d’une frontière, la solution viendrait du problème lui-même.

Et j’arrive ainsi au pilier de cette proposition politique et économique inattaquable : et si ce revenu universel ne servait qu’à payer des services ? Hôtel, loyer, restaurant, transport, soins basiques, éducation etc. Deux cartes de paiement dans la même devise, ou une seule et deux débits différents.

L’argent du revenu universel resterait dans le circuit économique du territoire. Ceux qui souhaitent acheter des biens matériels doivent être rémunéré par un salaire « standard », l’effort et le travail redeviennent un véritable objet de tractation entre l’employeur et les salariés.

Quant à ceux qui préfèrent fournir une autre type de travail, plus personnel, plus créatif, plus ludique parfois, peuvent le faire sans se soucier de leur prochain repas ou de leur prochain lit.

Et même l’enfant peut se payer des services ! À sa naissance, son revenu universel paie le service de ses parents (brrr, ça fait peur comme idée), la crèche, l’école, le sport etc…

Une exception ? 1 000 exceptions !

Bon, ok, j’ai omis le droit « se vêtir » dans l’histoire. C’est malheureusement la limite de ce projet absolument révolutionnaire. Si l’on inclut un seul produit matériel, le projet tombe à l’eau. Car s’il y a une exception, il y en aura mille qui se cacheront derrière et qui auront autant de légitimité qu’un manteau en plein hiver (les médicaments, les fournitures scolaires, le lait infantile, les couches, le téléphone etc…)

….Dommage, je n’irai pas concurrencer notre cher président en 2022.

Et le lien avec Planète de Brume ?

Eh oui, parce que ce blog a un fil conducteur quand même !

Dans Planète de Brume, il existe le concept de partage de brume.

Pour rappel, cette planète n’a qu’une seule ressource : la brume, que ses habitants transforment ensuite en eau, en feu, en bouteille de Coca Zero Cherry, etc.

L’économie a trois piliers : l’échange de Brume, l’échange de biens transformés et la Promesse de Brume, la monnaie commune. Sachant qu’une promesse de tel pays en faillite ne vaut pas celle d’un pays prospère.

Mais ce sont encore des idées à travailler, je n’y suis pas encore. En ce moment, j’écris un chapitre qui aborde l’émergence du troc et l’invention de la pirogue.

Quoi ?! Vous ne connaissez pas Planète de Brume ? C’est scandaleux.

Pour réparer cette grave erreur, je vous donne le choix. Vous pourrez suivre les aventures de Zehus :

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